Izza Amar nous raconte sa rencontre avec la littérature de Dalie Farah. Grâce à la lecture du roman « Le doigt », la devise de la République vacille. Une affaire de littérature innervée qui avance et nous embarque en eaux troubles méditerranéennes.

L’excellente revue littéraire franco algérienne Faasl nous fait découvrir Dalie Farah sous la plume d’Izza Amar.

Extrait :

« Dalie se tient dans l’espace libérateur des enfants d’Africains en France : pas victime, pas coupable mais
certainement capable. Son art est honnête, direct et sans détour. »

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FAASL 10 critique farah

 

Le livre est à commander ici : Le doigt (Grand format – Broché 2021), de Dalie Farah | Grasset